Le rapport de François Grin

5 milliards pour la France, 25 pour l’Europe !
La France et les Etats d’Europe sont à la recherche de « milliards » pour sauver l’Europe.
N’est-il pas temps de ressortir le rapport de François Grin ?
Ne faut-il pas enfin changer de politique public ?


Voici un extrait tiré de http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Grin

Scénario 3 : « l'espéranto »

L'auteur du rapport indique que le choix de l'espéranto conduirait à une économie annuelle nette de 25 milliards d’euros pour l'Europe.
Mais il note aussi :
« Les fréquentes réactions de rejet à l’égard de l’espéranto rendent impraticable la mise en œuvre à court terme du scénario 3.
Il peut par contre être recommandé dans le cadre d’une stratégie de long terme à mettre en place sur une génération.
Deux conditions sont toutefois critiques pour son succès :
- Premièrement, un très gros effort d’information, afin de surmonter les préventions qui entourent cette langue et qui sont en général basées sur la simple ignorance et d’aider les mentalités à évoluer ;
- Deuxièmement, une véritable coordination entre États en vue de la mise en œuvre commune d’un tel scénario. 85% pour cent de la population de l’Europe des 25 y a un intérêt direct et évident, indépendamment des risques politiques et culturels que comporte l’hégémonie linguistique. »
On pourrait penser, à première vue, qu’il ne s’agit que de remplacer l’anglais par l’espéranto, et qu’il s’agit d’un « tout-à-l’espéranto » plutôt que d’un « tout-à l’anglais ».
Malgré cette ressemblance de surface, les différences entre les deux environnements linguistiques sont de taille :
- Premièrement, l’usage de l’espéranto fait disparaître d’un seul coup tous les transferts inéquitables auxquels donne lieu le « tout-à-anglais » ; cela s’applique également à « l’effet de légitimation » ou « effet rhétorique » (effets qui ne sont pas quantifiés dans l'étude); l’importance symbolique de cet effet, demeure toutefois majeure.

- Deuxièmement, l’apprentissage de l’espéranto est considérablement plus rapide que celui de toute langue naturelle et, à des degrés divers, cette supériorité se manifeste indépendamment de la langue maternelle de l’apprenant.
Elle est peut-être plus évidente pour les personnes qui ont pour langue maternelle une langue latine, mais elle existe aussi pour ceux dont la langue maternelle est germanique ou slave, voire non indo-européenne, malgré un vocabulaire d’origine essentiellement indoeuropéenne (Piron, 1994 ; Flochon, 2000).
Troisièmement, comme l’espéranto n’est la langue de personne et, de ce fait, aisément langue de tout le monde (Mullarney, 1999), sa diffusion est moins menaçante pour les actuelles langues de l’Europe que ne l’est la diffusion de l’anglais.

Ce texte nous indique que l'espéranto est une solution facile à mettre en oeuvre.


En quelques années l'utilisation de l'espéranto comme langue auxiliaire permettrait aux européens de communiquer entre eux sans avoir recours à une langue étrangère.
L’utilisation de l’espéranto comme langue auxiliaire en Europe économiserait 5 milliards pour la France et 25 milliards pour l’ensemble de l’Europe.
Les milliards économisés sont peu de chose par rapport aux bénéfices qu’en tirerait chaque européens. Il est évident que l’euro facilite les échanges commerciaux en Europe.
Imaginez ce que serait l’Europe si chaque européen parlaient une langue auxiliaire commune comme l’espéranto.
L’Europe a supprimée ses frontières, mais les frontières linguistiques existent toujours.
Les problèmes actuels de la Grèce sont loin d’être compris des français.
Comment communiquer avec les grecques autrement qu’en anglais ?
L’Europe peut elle survivre à l’incompréhension de ses habitants ?
L’espéranto est une langue construite pour permettre la communication des personnes de langues maternelles différentes.
C’est une langue équitable car ce n’est pas la langue d’un pays.
Développer l’espéranto en Europe pour rapprocher les peuples et faire quelques milliards de bénéfice c’est possible !
Encore faudrait-il que les hommes de pouvoir en aient la volonté.
Notre nouveau Président de la République François Hollande osera-t-il proposer et défendre l'espéranto afin d'unifier les peuples d'Europe.

Une pétition pour que l’espéranto soit en option au BAC a été réalisée.
Elle sera présentée à notre nouveau Ministre de l'Education National, espérons que le changement sera visible et qu'il donnera une suite favorable à la demande des espérantophones.

"Pour la communication internationale, l'intercompréhension à l'aide de la langue internationale est non seulement une nécessité, c'est une chose qui va de soi.
L'espéranto est la meilleure solution à l'idéee de langue internationale. Einstein

Les aquarelles de josèphe